Avenir Politique avec Quito Braun-Ortega

Blog du Comité de soutien de Moorea à Quito Braun Ortega. Vous pouvez participer à la construction de ce courant nouveau, porteur d’espoir pour l’avenir de la Polynésie française. Amis de Polynésie, n’hésitez pas à nous rejoindre pour proposer des idées, commenter nos actions, laisser vos messages sur ce blog et rejoignez nous pour soutenir notre leader. A tiaturi ia na

mardi 18 mai 2010

Quito Braun Ortega toujours à l'extérieur du Pays, suite au décès de son père, revient vendredi 21 mai pour reprendre ses diverses activités et mettre sur pied l' Assemblée générale constitutive de son parti politique prévue le samedi 3 juillet. Sa position concernant la composition d'un gouvernement se limite dans une fourchette de 7 et 11 ministres, président et vice président inclus. Quant au nombre de représentants il le fixe à 31.

lundi 10 mai 2010

Quito Braun Ortega compte tenu de problèmes personnels doit s'absenter du Pays. Par ailleurs la très forte demande d'adhésions à son association politique a obligé son bureau a reprogrammer la date de l'Assemblée générale prévue le 26 mai prochain au 3 juillet 2010. La salle retenue pour le 26 étant trop petite ! Fichtre, c'est l'engouement...

mardi 4 mai 2010

Quito Braun Ortega ne passe pas sa vie à convaincre les autres qu'il a raison comme le font les hommes politiques classiques dont la palabre est le métier. Il a commencé par transformer sa propriété de Tautira en un vaste domaine agricole. Il y a fait planter près de mille pieds de fei, bananiers cocotiers, tarua, patates douces et toutes sortes d'arbres fruitiers dont l'arbre à pain. Bien sûr il ne fera pas fortune compte tenu de l'étroitesse du marché mais il a bien l'intention d'exporter dans le Pacifique, Nouvelle Zélande, Australie et comme ses propres terres ne lui suffisent pas, il a déja commencé à mettre en valeur celles de sa famille à Tahaa. Bien sûr me direz vous, il a la chance d'être encore un gros propriétaire terrien mais un propriétaire qui n'attend pas que ça lui tombe tout rôti dans le bec. Il sait aussi suer du burnous ,retrousser ses manches, faire des études de marché et foncer.

jeudi 22 avril 2010

Baptême du parti de QBO : le 26 mai 2010

" Puisqu'il faut booster une politique en panne,alors allons y" a du se dire Quito Braun Ortega,sourire ravageur, assurance garantie, très critique envers les différents gouvernements depuis quelques mois. Si cette personnalité atypique se montre aussi dynamique en politique qu'elle l'est dans les affaires, cela nous réserve bien des surprises. QBO, en effet,doit annoncer le 26 mai prochain, la création de son mouvement politique composé - nous a-t-il révélé - "d' hommes jeunes, compétents, intègres"."Oups ! ça c'est un scoop !

Sur la planète politique, Quito Braun Ortega est un extra terrestre. Dans les affaires son palmarès est exceptionnel, de l'aquacole à l'agriculture au portuaire et bien d'autres encore, on ne comptabilise plus ses performances et ses réussites. Ce n'est pas l'argent qui l'attire tel un aimant, il n'en est pas dépourvu, mais c'est bien de réussir ses paris. Loin d'être un néophyte en politique, ancien élu à l'Assemblée dans les années I980, court séjour en tant que ministre des Finances d'Alexandre Léontieff de I987 à I988, il ne prolonge pas cette expérience jugeant le président du gouvernement trop long à décider concernant des mesures qu'il estime être urgentes. Il ne tergiverse pas. Il part.

Sans être plus pressé qu'un autre, il estime, à juste titre aujourd'hui, qu'avant tout retour aux urnes, il convient de réviser le statut et la loi électorale afin que le Pays ne retombe plus dans les errements perturbateurs que nous connaissons depuis 2004. Cette étape n'est pas moins décisive que de voir arriver de nouvelles personnalités courageuses sur le terrain électif. Et comme on ne peut tester aucun prétendant avant de l'élire, ce sera à nouveau un pile ou face. Reste qu'il faudra considérer pour tout nouveau candidat au suffrage populaire son degré d'activités. La majorité d'entre eux n'ont rien fait d'autres que de la politique.

Ayant des affaires en Nouvelle Calédonie aussi, QB0 est devenu un fervent adepte d'un gouvernement collégial, style calédonien, c'est à dire à la proportionnelle de tous les groupes politiques constitués à l'Assemblée. Il prône également, comme beaucoup aujourd'hui, l'idée ayant fait son chemin, un gouvernement d'une quinzaine de ministres et un nombre de représentants moins important qu'aujourd'hui. Bref, il a des idées et ne les donner en pâture à l'opinion , qu'au moment de l'annonce officielle de la naissance de son parti dont il ne nous a pas encore révélé le nom.

Ce qui est intéressant c'est que QBO, certes comme tout un chacun, n'a pas que des qualités mais il sait gérer celles,visibles et concrètes, qui lui donnent un plus par rapport à d'autres prétendants politiques. Ce qui nous semble tout aussi sympathique c'est qu'il se plait à combattre la pleurnicherie infantile, piètre alibi de l'esprit de démission dans une opinion naufragée. On le dit doté d'une grande confiance en lui et d'un ego qui en décourage certains. Il sait qu'une fois en compétition, il sera ficelé sur le radeau de la Méduse en devant faire front à une meute de critiques,allant de la suffisance à l'autoritarisme ou au candidat omniphage et autre sabbat de reproches en tout genre. Il s'y attend mais il ne s'est jamais attaché au bêlement de ceux qui attendent de la politique, l'angélisme du Téléthon. Voilà la Polynésie en marche et en guerre contre ses propres démons. Et si la confiance ne se décrète pas, la volonté, elle peut s'éduquer. Quito braun Ortega le prouve depuis longtemps sans céder à la religiosité de la plainte. Il taille sa route avec impavidité et réfléchit avant de décider. Pas mal quand même !

samedi 17 avril 2010

Merci pour ton nouveau commentaire… !
Je vais d’abord essayer de répondre à tes propos dans l’ordre :
J’ai annoncé mon nouvel engagement politique il y a maintenant 18 mois, pendant lesquels j’ai (nous avons) travaillé sans tambours ni trompettes, mais les choses avancent sûrement… !
Je ne souhaite surtout pas être un ‘phénomène’ dans le ‘paysage politique’ car nous avons déjà bien assez de « phénomènes » comme cela… !
Dans toutes les réunions que j’ai tenues depuis 18 mois, chaque fois qu’on m’a posé la question, j’ai toujours répondu que « je n’avais pas envie de faire de la politique » car je ne cherche pas à ‘vivre de la politique’ ou a en faire un ‘fond de commerce’, mais que « je me sentais obligé de faire de la politique » car si des personnes comme moi ne s’impliquaient pas dans la « rénovation » de notre Fenua qui le ferait alors, surtout dans la situation où nous nous trouvons actuellement… ?
A 61 ans, j’ai donc pris une décision importante que j’ai mise en application depuis 18 mois, et qui aura éventuellement ses effets au cours des dix prochaines années (couvrant la période des échéances électorales jusqu’en 2014, puis pour pouvoir accomplir mon ou mes éventuels mandats, jusqu’en 2020 au plus tard… !).
Ceux qui me connaissent bien savent que je j’irai « jusqu’au bout de ma démarche »… !
Enfin, je peux comprendre ton « fiutisme » à attendre une manifestation publique de ma part, aussi je vais essayer de t’expliquer par un exemple ‘agricole’ le sens et la détermination de ma démarche… !
C’est le cas d’une personne qui voudrait boire un « pape ha’ari », il se rend dans la ‘cocoteraie’ et il s’aperçoit que les cocotiers sont tellement mal entretenus qu’ils ne produisent plus rien… !
Cette personne décide donc de planter quelques « ‘uto » qu’il va arroser et entretenir, et tous les ans il répétera cette démarche de planter régulièrement de jeunes plants de cocotiers… !
Ainsi dans quelques années lui, ses enfant et ses petits enfants et toutes leurs familles auront régulièrement accès à tous les « pape ha’ari » qu’ils souhaiteront boire… !
Parahi,
Quito
PS : A 61 ans, je pourrais imaginer personnellement des multitudes de choses à faire, et lesquelles seraient certainement plus agréables que de « faire de la politique » en Polynésie française… !
Et à mon âge, ma seule ambition c’est que mes enfants et mes petits enfants puissent être en bonne santé et être heureux dans leurs vies futures… !

jeudi 25 mars 2010

Quito Braun Ortega est inquiet non seulement sur le trou de la breanche maladie mais aussi et surtout semble-t-il sur le devenir des retraites :

Mais il y a encore plus grave… !
Il s’agirait du déficit ‘actuel et futur’ de la Branche Retraite ‘A’ et ‘B’ du Régime Général des Salariés…!

En effet, il y a une quinzaine d’années, une majorité d’administrateurs de la CPS soutenue par le gouvernement territorial de l’époque, a validé gratuitement, c'est-à-dire sans obligations de rachat de points de retraite ni de paiement de cotisations, une pension ‘pleine’ de retraite ‘tranche B’ pour quelques milliers de nouveaux retraités (notamment ceux qui ont pris leur retraite suite à l’arrêt des essais nucléaires)… !

En substance et au lieu de constituer des réserves financières pour l’avenir, les cotisations des salariés actuellement en activités servent à payer les retraites dorées (et gratuites…!) de ces heureux retraités (coût estimé, entre DEUX et QUATRE MILLIARDS de F CFP par an), et cela depuis une quinzaine d’années… !

Lorsque les salariés qui cotisent actuellement seront prêts à prendre eux-mêmes leurs retraites, qui paieraient alors les ‘cotisations’ pour le versement de leurs pensions de retraites… ?

Pour ma part et pour la sauvegarde des intérêts des salariés actuels, c’est la Branche Retraite du Régime Général des Salariés qu’il faudrait sauver en URGENCE, si ce n’est pas déjà trop tard… !

lundi 8 mars 2010

Les réactions ne se font pas attendre. Quito Braun Ortega manifeste sa désapprobation de même que d'autres lecteurs à la rubrique courrier

Je viens de prendre connaissance de la façon avec laquelle les hôteliers de Bora Bora auraient été traités par la délégation de notre gouvernement territorial… !

Voici des investisseurs et des responsables d’entreprises touristiques qui essaient de trouver des solutions pour maintenir leurs activités et sauver autant que possible les emplois du secteur, et qui devraient recevoir le soutien total des autorités du Territoire… !

Au lieu de cela, ces hôteliers se font « insulter » par un responsable politique territorial (peut-être que celui-ci aurait des intérêts dans le commerce de feuilles de pandanus… ?)… !

Si le ministre de la culture (l’acculture ?) a effectivement tenu des propos xénophobes, le président Tong Sang devrait le remercier sur le champ… !

De plus, je suggérerai aux hôteliers présents à cette réunion de porter plainte pour ces propos (comme certains l’avaient fait il y a quelques mois à l’encontre de deux syndicalistes pour des faits similaires…) contre le ministre concerné, et contre toute la délégation gouvernementale pour complicité… (Quito)!




Une petite remarque au passage à Gaston Tong Sang qui aurait du être plus délicat lorsqu'il a précisé à son retour de Los Angeles qu'aucun américain n'était venu investir en Polynésie depuis I5 ans. C'est oublier un peu vite Richard Bailey qui a racheté le Paul Gaguin afin de le maintenir dans nos eaux et qui s'est lancé dans une vaste opération de construction et de rénovation d'hôtels à Tahiti et dans les îles pour faire vivre un mythe qui s'effrite à grande vitesse notamment dans la classe fortunée américaine. Si son coeur bat à Tahiti, que son argent est investi en Polynésie, son cerveau, heureusement, reste celui d'un business man américain .

lundi 1 mars 2010

Quant Quito Braun Ortega revient sur son passé d'armateur...et les avaries politiques !

Lorsque le groupe familial que je dirigeais alors, et que je dirige toujours aujourd’hui depuis 35 années, avait décidé de se diversifier dans de nouveaux secteurs d’activités économiques, nous avions aussi vers 1976 repris puis développé une activité d’assurances IARD et VIE (agences générales UAP), et moi-même en tant qu’agent spécial d’UAP-IARD et aussi agent spécial d’UAP-VIE…

En 1978, la Compagnie Maritime de Moorea dont j’étais le PDG, avait fait appel aux services de la SOFRANA, dont Monsieur Bill Ravel était le PDG, pour notamment convoyer un navire car-ferry du Japon vers Tahiti…
Ce navire, le MOOREA FERRY, fut mis en service sur la ligne Papeete-Moorea (le premier car-ferry de la PF), avec le soutient de la majorité politique de l’époque dirigée par Messieurs Francis Sanford, vice-président du gouvernement, et John Teariki, maire de Moorea et président de l’Assemblée Territoriale (ou peut-être Monsieur Frantz Vanizette ?)…
A l’époque le député Gaston Flosse s’y était farouchement opposé à cette nouvelle desserte maritime…

En 1979, la Compagnie Tahitienne Maritime dont j’étais aussi le PDG, affréta un navire de la SOFRANA, le BOUNTY I, lequel inaugura une liaison maritime internationale entre la Nouvelle-Zélande et la Polynésie française (Monsieur Maco Tevane, conseiller de gouvernement et représentant le VP Francis Sanford, assista au lancement du premier voyage au départ d’Auckland)…
La SOFRANA, dont Monsieur Bill Ravel était le PDG, était notre agent général exclusif à Auckland, NZ…
Par son excellent travail d’Agent Général, la Sofrana nous a permis de devenir en 1984 avec le BOUNTY III, la première compagnie maritime desservant le Port de Papeete avec plus de 25% des tonnages débarqués (hors sites militaires du CEP…).
De surcroît, l’équipage du navire était alors composé entièrement de polynésiens, formés avec l’aide de la CGM (devenue depuis CMA-CGM)…

En 1984, la Compagnie Maritime des Iles Sous Le Vent, a mis en service le car-ferry RAROMATAI FERRY, d’une capacité de 550 passagers et une cinquantaine de voiture, et d’une longueur d’environ 75 mètres (?)…
Dans ce projet, la Sofrana nous a également assistés sur le plan technique et logistique…

Lorsque Monsieur Gaston Flosse arriva aux affaires du Territoire au début des années 1984 (?), je devins rapidement l’un de ses opposants politiques…

Très rapidement il favorisa ouvertement nos concurrents d’alors, notamment Monsieur Valère Leprado avec ses car-ferries « Tamarii Moorea », ce qui provoqua assez vite l’arrêt de notre car-ferry MOOREA FERRY II, et sa vente à des armateurs italiens…

Le navire BOUNTY III ayant développé notamment le transport du ciment néo-zélandais au départ de la NZ, Monsieur Flosse décida de lancer un appel d’offre territorial pour la fourniture de ciment (à l’image des appels d’offres des PPN comme le sucre, le riz, la farine, etc.)…
Pour réaliser cette opération, Monsieur Flosse fit alors appel à Monsieur Bill Ravel assisté de Monsieur Bernard Baudry, et en favorisant ouvertement l’introduction du ciment coréen…
Même si par la suite le Tribunal Administratif de Papeete annula la procédure d’appel d’offre du ciment, cela porta un coup fatal à la Compagnie Tahitienne Maritime…

Enfin, le ministre de l’équipement du gouvernement Flosse de l’époque, Monsieur Gaston Tong Sang, était chargé d’établir le cahier des charges pour l’exploitation du car-ferry RAROMATAI FERRY…
Pour protéger les autres armateurs opérant sur la desserte des ISLV, il a été interdit à la CMISLV, dont j’étais le gérant, de transporter des marchandises ou des hydrocarbures…
Au bout d’un certain temps, notre compagnie n’arrivant pas à équilibrer ses comptes sans les recettes qui auraient pu provenir du transport du fret, nous avions alors décidé de vendre le car-ferry à Monsieur Jules MAI (un polynésien de NC…), qui obtint alors du gouvernement d’Alexandre Léontieff l’autorisation de transporter des marchandises et des hydrocarbures sur la ligne des ISLV…

Si mon ami Bill a effectivement joué un rôle déterminant dans l’arrêt de la Compagnie Tahitienne Maritime qui exploitait les navires « BOUNTY » entre la Nouvelle-Zélande et la Polynésie française (ciment coréen, et par « affinité politique » avec Monsieur Flosse à l’époque…), il ne joua aucun rôle direct ou détourné dans l’arrêt de la Compagnie Maritime de Moorea, et/ou dans la vente du car-ferry RAROMATAI FERRY… !!!

Enrique « Quito » Braun-Ortega

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Tahiti, French Polynesia
Enrique "Quito" Ariimate Braun-Ortega. Né à Papeete le 31 Octobre 1948, de nationalité française. Marié, deux enfants. Résidant à Papeete, Tahiti. Etudes primaire et secondaire à Tahiti puis en 1964, poursuite des études à Hawaii. Service millitaire dans l'U.S NAVY (4 ans), et en conformité avec les dispositions de la Défense nationale. Retour définitif au Fenua en Ocotbre 1974.